Pur moment de plaisir

Pur moment de plaisir
Allez comme l'indique le titre un pur plaisir pour les yeux et puis sa va faire plaisir a un ami qui compte beaucoup pour moi, Jonathan.
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# Posté le jeudi 06 décembre 2007 18:26

Body painting (seconde)

Body painting (seconde)
Allez une petite derniere juste pour le plaisir
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# Posté le jeudi 06 décembre 2007 18:22

Body painting

Body painting
Voila encore une tof de body painting la par contre c'est ultra bien fait ;)
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# Posté le jeudi 06 décembre 2007 18:21

Body painting

Body painting
Alors voila un truc que j'aime beaucoup je trouve sa tres artistique et magnifique et puis un ne peu pas rever plus belle toile que le corps d'une femme.

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# Posté le jeudi 06 décembre 2007 18:19

Legende / Mythe

Legende / Mythe
Une mythe que j'aime particulierement car il a "exister" et mais que l'on a aucune veritable explication c'est celui de la bete du Gévaudant

"En réalité il s'agit de plusieurs dizaines d'attaques mortelles et de nombreuses autres, non mortelles. Elles furent attribuées à un animal (un loup) ou à plusieurs animaux (loup, ours, mais aussi animaux venu d'affrique), dans le Gévaudan.
Devant l'ampleur de l'affaire, les autorités se décidèrent à faire appel à divers chasseurs afin d'organiser des battues auxquelles participa de plus en plus de monde. Dragons, louvetiers et porte-arquebuse du roi se succédèrent alors pour « courir sus à la Bête ». Les résultats furent, à tout le moins, décevants. Il faudra attendre le 20 septembre 1765 pour qu'un grand loup soit abattu par le porte-arquebuse du roi, François Antoine (souvent surnommé, par erreur, de Beauterne). La « Bête », ou du moins ce qui en tenait lieu puisque l'animal tué était bien un loup, fut naturalisée et envoyée à Versailles et déposée au Cabinet du Roi, futur Muséum national d'histoire naturelle. Pour le roi Louis XV et la Cour, l'affaire semblait close. Or, les crimes reprirent en décembre 1765. Les autorités se désintéressaient alors de l'affaire, concluant à des coïncidences. Le pays du Gévaudan allait devoir vivre presque encore deux ans avec « sa Bête », celle-ci, officiellement, ne faisant « que » six morts en 1766 et dix-huit durant les six premiers mois de 1767 malgré les continuelles battues (celles de 1765 comptèrent jusqu'à trente mille personnes, paysans pour la plupart).

Enfin, le 19 juin 1767, au cours d'une chasse dans les bois de la Ténazeyre, au lieu-dit la Sogne d'Auvers, c'est Jean Chastel (lequel avait été précédemment emprisonné ainsi qu'il a été dit), un homme du hameau de la Besseyre-Saint-Mary, qui abat un animal ressemblant à un loup d'une taille très importante. Par la suite, des romans relatèrent l'histoire, disant cet homme étrange et le soupçonnant de sorcellerie, lui faisant employer une balle bénite. Il est, en revanche, avéré que les agressions cessèrent à compter de cette date.

Les mystères [modifier]

Outre le fait que la Bête ait fait un nombre considérable de victimes, de nombreux détails la concernant sont curieux :

* Sa nature morphologique : c'est très certainement un canidé, mais d'aspect inhabituel. Il pourrait s'agir d'un hybride de chien et de loup (cf rapport du notaire Marin, rédigé dans les heures qui ont suivi la mort de la Bête).
* Sa relative invulnérabilité : le manque d'efficacité des armes a fait supposer qu'elle a pu porter parfois une cuirasse, par exemple faite en peaux de sanglier.
* Son ubiquité : la bête est aperçue dans un très faible intervalle de temps en des lieux distants de plusieurs kilomètres les uns des autres. Ces distances, bien qu'extrêmes dans certains cas, restent cependant envisageables pour un seul animal.
* Sa familiarité, son audace : elle ne semble pas craindre l'homme. Au moins vingt-deux fois, des victimes ont été attaquées en plein village et presque toutes les attaques ont eu lieu de jour.
* Son agressivité : la bête ne semble pas attaquer uniquement sous l'impulsion de la faim et fait preuve d'un grand acharnement.
* Son agilité : exceptionnelle aux yeux des témoins.
* La mise en scène humaine dans certains meurtres (habits disposés près de la victime selon des sources non officielles ni authentifiables).
* Il y a quelques indications ménant à la famille Chastel. Les deux fils du Jean Chastel ont acheminer deux personnes de la garde-chasse étadique à une fondrière ou ceux-ci ont présque trouvé la mort. Les deux frères les régardait sans aller au sécour. Jean Chastel pourrait avoir planifié la mort de la bete. Il à fait baptiser les balles dont avec une il a tué la bete le 19 Juin 1767. La bete a été tuée d'un balle par le dévant ce qui est une position incommun. Normalement une chasseur attends à-ce que la proie se " présente " par la coté. Il est possible que le monstre était familier avec son chaseur.
* Une indication pour une connexion entre ce « chien » et un maitre est le fait, qu'il a échappé les grands battues de l'an 1765."

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source Wikipedia
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# Posté le jeudi 06 décembre 2007 17:45